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Selon l'enquête, le feu avait pris dans un réfectoire juste au-dessous de la chambre du treuil du puits no 4, qu’une équipe de 16 travailleurs était à approfondir. Le feu s'étant propagé au boisage, une fumée dense avait envahi la mine. Douze mineurs perdirent la vie.
À cette époque, aucun organisme de sauvetage minier n’existait à l’échelle provinciale. Ce travail était laissé à la bonne volonté des sociétés minières. Seule la mine Noranda disposait d'une équipe de sauvetage et d'appareils respiratoires. Demandée à la rescousse, elle se rendit sur place, comme le firent des équipes de Sudbury, Timmins et Kirkland Lake, en Ontario.
Comme on avait tardé à faire appel à leurs services et compte tenu de la distance et des conditions routières, ces équipes arrivèrent trop tard pour éteindre l'incendie et sauver les mineurs. En soirée, le 26 avril, elles constatèrent au 10e niveau de la mine des concentrations de 4 % à 5 % de monoxyde de carbone, le manque d'oxygène et une fumée dense. Plus tard, après une explosion qui retentit jusqu’au jour, il fallut se rendre à l’évidence qu'il n'y avait plus aucune chance de retrouver un seul mineur vivant et que la situation était devenue extrêmement dangereuse pour les sauveteurs. On décida alors d’inonder le puits no 4 pour éteindre l'incendie.
Formation régulière tous les deux mois pour chacune des équipes de sauvetage.
Types de formations régulières :
Formation de mécanicien d’entretien d’un poste de sauvetage.
Formation sur le fonctionnement des appareils de protection respiratoire Scott 2.2 destinés aux conducteurs de treuil au fond.
Formation, s’il y a lieu, du personnel des chantiers de construction souterrains.