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Afin d’améliorer l’accès aux soins de psychologie pour les travailleurs indemnisés, la CSST a revu à la hausse la tarification horaire des psychologues et neuropsychologues du réseau privé. Le changement réglementaire prévoit également de nouvelles exigences administratives et s’inscrit dans la poursuite des efforts de la CSST pour favoriser le retour en emploi durable des travailleurs et la prévention de la chronicité.
Le Règlement prévoit de nouvelles exigences quant aux rapports à produire par les psychologues. Ils devront désormais fournir à la CSST ainsi qu’au médecin qui a charge du travailleur :
Les rapports doivent être transmis dans les 15 jours qui suivent la date de la dernière rencontre qui a donné lieu à un rapport.
Le contenu des rapports est précisé à l'annexe IV du Règlement sur l'assistance médicale.
Plus spécifiquement, la mise à jour des normes touche la protection des travailleurs de la construction exposés au bruit, aux impacts avec des matériaux, au visage et aux pieds, et au renversement d’un véhicule automoteur. Le règlement comprend un renvoi évolutif pour 12 de ces 18 normes, l’abrogation de 5 et l’adoption, dans un cas, à la dernière version de la norme canadienne.
Les nouvelles règles concernant les vestiaires doubles visent à mettre à la disposition des travailleurs :
a) Maintien des unités d'exception actuelles et des unités y donnant accès
b) Maintien des règles actuelles d'accès aux unités d'exception pour les employeurs classés uniquement dans les unités y donnant accès
c) Maintien du niveau d'accès à 45 % pour les employeurs classés à la fois dans des unités donnant accès aux unités d'exception et dans des unités n'y donnant pas accèsLes nouvelles dispositions confirment la règle d'accès aux unités d'exception pour les employeurs dont au moins 45 % des salaires de leurs travailleurs sont déclarés dans des unités donnant accès à ces unités d'exception. La définition de « salaire » a été modifiée pour le calcul de la proportion, voir point e).
d) Règle minimale de continuité d'accès à 40 % pour les employeurs classés à la fois dans des unités donnant accès aux unités d'exception et dans des unités n'y donnant pas accèsLe seuil de maintien à une unité d'exception est maintenant établi à 40 % des salaires des travailleurs déclarés dans des unités y donnant accès pour les employeurs étant déjà classés dans cette même unité d'exception dans l'année de cotisation antérieure. Cela s'inscrit dans un « principe de continuité » de la classification. La définition de « salaire » a été modifiée pour le calcul de la proportion, voir le point e).
e) La définition de salaireAfin d'éliminer la problématique reliée à la règle de détermination des proportions selon les salaires de l'année de cotisation, des nouvelles modalités de calcul des proportions ont été introduites. Le calcul s'appuie dorénavant sur les salaires de la dernière année où l'employeur a déclaré de façon définitive ses masses salariales. Par exemple, pour l'année de cotisation 2011, la détermination des proportions s'appuie sur les salaires versés de l'année 2009. Cette approche permet de confirmer, à priori, les traitements applicables via la Décision de classification à partir d'informations stables et vérifiables.
f) Nouvel employeur - Opération entre entreprises Les nouvelles règles d'accès prévoient aussi une procédure de reconnaissance des salaires du devancier dans le cas d'un nouvel employeur qui est le continuateur à la suite d'une opération entre entreprises. Cette adaptation réglementaire peut, selon certaines conditions, donner accès aux unités d'exception à un nouvel employeur qui n'est pas uniquement classé dans des unités y donnant accès.
La nouvelle disposition vient préciser qu'une entreprise qui utilise uniquement les services de travailleurs dont elle n'est pas l'employeur doit respecter les mêmes obligations que celles imposées à un employeur, même si elle n'est pas un employeur.
Ainsi, l'employeur devra informer la CSST par le moyen de communication le plus rapide et lui faire un rapport écrit de tout événement entraînant, selon le cas :
Règlement sur l'assistance médicale
Cette décision émane d’un consensus de la Commission des partenaires du marché du travail, afin de déréglementer le métier d’opérateur de machines électriques. Il y avait par contre la recommandation d’inclure un nouvel article au RSST visant la formation des pontiers.
Ainsi, un nouvel article est ajouté au RSST (254.1) qui précise le contenu de la formation théorique et de la formation pratique que doivent suivre les opérateurs de pont roulant.
« 254.1. Formation de l’opérateur de pont roulant :
Un pont roulant doit être utilisé uniquement par un opérateur ayant reçu une formation théorique et pratique donnée par un instructeur.
La formation théorique doit porter notamment sur :
Lorsque les opérations liées au pont roulant et aux accessoires de levage nécessitent la présence d’un signaleur ou d’un élingueur, ces derniers doivent également recevoir une formation théorique et pratique correspondant aux tâches qu’ils ont à exécuter.
Auparavant, la formation des opérateurs de pont roulant était encadrés par :