Saviez-vous que… les jeunes travailleurs se blessent davantage que leurs aînés ?
  • Compte tenu du temps passé au travail, les jeunes subissent une fois et demie plus d’accidents du travail que leurs aînés.

  • Chaque année, en moyenne, près de 24 000 travailleurs de 24 ans ou moins se blessent au travail et un jeune par mois y perd la vie.

  • Trois fois sur quatre, les jeunes qui se blessent au travail sont des gars.

Pour en savoir plus…

Pourquoi les jeunes se blessent-ils davantage ?
Les jeunes travailleurs sont plus souvent exposés à des facteurs de risques d’accidents, ce qui peut expliquer qu’ils se blessent davantage que leurs aînés.

Les principaux facteurs de risques :

  • Ils sont au début de leur parcours professionnel : ont peu ou pas d’expérience.
  • Plus de la moitié des accidents surviendraient dans les six premiers mois d’un nouvel emploi.
  • Ils sont davantage soumis à des contraintes au travail :
    horaires irréguliers, travaux répétitifs, manipulations de charges lourdes, efforts déployés en manipulant des outils, etc.
  • Ils reçoivent peu ou pas de formation en santé et sécurité à leur arrivée dans un nouvel emploi.
  • Ils ne sont pas toujours bien informés des risques présents dans leur environnement de travail.
  • Ils changent fréquemment d’emploi.

Pour en savoir plus…

Les jeunes au travail
Plus de 522 000 jeunes Québécois de 24 ans ou moins occupent au moins un emploi.

Près de la moitié des jeunes travailleurs...
  • travaillent à temps partiel.
  • sont également aux études.
  • travaillent dans des entreprises de vingt employés et moins.
  • ont moins d’un an d’ancienneté dans le poste qu’ils occupent.
 

Les jeunes travaillent dans tous les secteurs, mais sont plus présents dans les secteurs du commerce et des services commerciaux, par exemple : dans les épiceries, les restaurants, etc.

Pour en savoir plus…

Les jeunes et la SST…

  • Ils sont peu conscients des risques liés au travail et en général ne se sentent pas concernés par la SST.
  • Ils ne connaissent pas leurs responsabilités, ni leurs droits (ni ceux de leur employeur) en matière
    de SST.
  • Ils sont, en général, réticents à parler de SST à leur patron; ils hésitent à poser des questions.
  • Ils ne connaissent pas vraiment le rôle de la CSST.